Un salon végétal
Le projet propose de réécrire les abords du pavillon de Hanovre en s’inspirant des dispositions spatiales du projet qu'avait conçu Léon Azéma pour le parc de Sceaux, dans les années 1930, projet qui a été fortement remanié depuis sa réalisation.
Côté ville, l’alignement d’arbres de l’allée du Fer-à-cheval et les bosquets autour du pavillon sont supprimés, rendant le pavillon bien visible depuis l'espace public urbain ; en ouvrant cet espace, le parc trouve une entrée à sa mesure et met en scène le pavillon.
Côté parc, la terrasse gravillonnée se retourne de part et d’autre du pavillon selon deux allées qui enserrent le parvis. L’ensemble est encadré par une végétation dense — haies, parterres de plantes vivaces et arbres de basse tige — créant un confortable salon végétal. Grâce à un ha-ha, l'espace reste physiquement clos tout en ménageant de larges vues sur la ville.